Afin de penser les individus animaux dans leur singularité et leur richesse, ce texte met l’accent sur le lien de l’homme à l’animal, lien lui-même placé sous le signe de la tendresse.
Pour mettre en évidence la folie finale de Nietzsche, est systématiquement prise en exemple la crise qui fut la sienne à Turin, le 3 janvier 1889, devant un charretier qui battait un cheval dans la rue.
Afin de penser les individus animaux dans leur singularité et leur richesse, ce texte met l’accent sur le lien de l’homme à l’animal, lien lui-même placé sous le signe de la tendresse.
L’historien revient sur les axes majeurs de sa pensée, lancée dans l’élaboration d’une histoire animale des animaux : prise en compte de l’individu animal et tentative d’exprimer son point de vue.