Des articles parus dans des revues ou des webzines. Des lectures en bref…

  • Le souffle de l’horreur
    Peut-on saisir le souffle de l’horreur, en dessiner la figure à travers les visages de ceux qui l’ont laissé commettre ? Le roman d'Hubert Mingarelli, La Terre invisible, nous plonge en juillet 1945 dans l’Allemagne occupée.
  • Lectures | Sélection 2020
    Les livres que j'ai aimés en 2020. J. M. Coetzee, Arnaldur Indridason, Pierre Loti, Hubert Mingarelli, Tommy Orange, Annie Saumont, Bernhard Schlink, Arthur Schopenhauer...
  • Le Consentement
    Vanessa Springora ne cherche pas à étiqueter les coupables, mais à comprendre l’aveuglement et la complaisance de certains, ou encore l’abandon des autres oubliant son âge véritable.
  • Histoire d’un escargot qui découvrit l’importance de la lenteur
    C’est parce que, contrairement à ses congénères, il questionne sa condition d’être lent et désire avoir un nom que l’escargot va découvrir l’importance de la lenteur.
  • Marcher jusqu'au soir
    La proposition d'Alina Gurdiel à Lydie Salvayre : passer une nuit seule au musée Picasso, celui-ci exposant alors L’Homme qui marche d'Alberto Giacometti, artiste que l'écrivaine admire au plus haut point.
  • Kraa
    Kraa nous fait pénétrer dans un univers fascinant : grands espaces parcourus à travers les battements d’ailes de l’aigle Kraa et le regard de Yuma, son frère indien.
  • Lectures - Sélection 2019
    Lectures | Sélection 2019
    Les livres que j'ai aimés en 2019. Jean Clair, Jim Fergus, Romain Gary, Ruwen Ogien, Siegfried Lenz, Robert Pinget, Clément Rosset, Lydie Salvayre, Evelyn Waugh...
  • Noter les faits
    Les mots intelligents et délicats du Journal d'Hélène Berr nous font mesurer l’horreur de ces temps où l’appartenance à une communauté vouait ses membres à être impitoyablement broyés.
  • Deux, ensemble
    Avec "L'éternité n'est pas de trop", François Cheng nous offre un roman superbe et poignant qui parvient à exprimer toute la profondeur de l’amour susceptible d’unir deux êtres.
  • Lectures | Sélection 2018
    Les livres que j'ai aimés en 2018. Emmanuel Bove, J. M. Coetzee, Alice Munro, Marilynne Robinson, Clément Rosset, Annie Saumont, Luis Sepúlveda...
  • Une absurde cruauté
    Un texte de Barbara Skarga, duquel émanent avec force l’horreur de la détention, la bêtise, le climat incessant de la délation, avec en arrière-plan ce "mécanisme monstrueux" qu'est le communisme.
  • Le Poids d'un ange
    Un grand texte d’Eugen Uricaru dans lequel s’affrontent l’horreur du système communiste et la grâce d’une âme libre.
  • Voltaire et le végétarisme
    Voltaire n'est pas l’auteur d’un ouvrage spécifiquement dédié à la question du végétarisme. En revanche, il a rédigé de nombreuses pages exprimant son approbation de cette abstinence de la chair animale.
  • Le Musée de l'Inhumanité
    Déraciné et effrayé par la sauvagerie de ses semblables, Joseph Skizzen n’aspire qu’à une chose : disparaître de la scène du monde.
  • Étranges rivages
    Les rivages d'Islande recèlent des histoires d'être disparus. Les flots, le froid, le vent, la neige recouvrent bien vite leurs traces ; la vie reprend son cours et on les oublie. En apparence tout au moins.
  • Hypothermie
    Deux enquêtes s’offrent au commissaire Erlendur Sveinsson : un suicide suspect et la disparition de deux jeunes gens survenue il y a de nombreuses années.
  • Lectures | Sélection 2017
    Les livres que j'ai aimés en 2017. François Cheng, Annie Dillard, Thierry Metz, Lorrie Moore, Pascal Quignard, Marilynne Robinson, Eugen Uricaru, Tarjei Vesaas...
  • Avant de partir, les mots d'une âme apaisée
    Nous sommes en 1956 à Gilead, petite ville de l’Iowa. Marilynne Robinson prête sa voix au révérend John Ames parvenu au soir de sa vie.
  • L'Endormeuse
    L'Endormeuse est une nouvelle remarquable de Maupassant, dans laquelle il s'attache à relever le sort douloureux réservé par la société aux candidats au suicide.
  • Sus aux cintres vengeurs !
    N’avez-vous jamais eu le sentiment que certains objets se liguaient contre vous pour vous pourrir la vie ? Songez au rideau de douche qui, sous couvert d’affection, se colle sournoisement sur votre peau.